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[Dossier] De l'hentai dans le shmup doujin, sérieux? (On m'aurait pas menti?)

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deftonite

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Diable Geek

De l'hentai dans le shmup doujin, sérieux? (On m'aurait pas menti?)




Bienvenue à vous amateur de tentacules, de petites culottes, de jeunes filles en fleurs (y'aura aussi du jeune homme ne vous inquiétez pas Wink ), de fanzines licencieux et d'autres dérives plus ou moins avouables.
Bienvenue aussi à toi (je me permets de te tutoyer) simple curieux ou curieuse que le titre de ce dossier aura su attirer l’attention (prends garde, la curiosité est un vilain défaut).
J'espère que ce petit voyage au sein du monde (merveilleux?) des shmup doujin à caractère, disons, "érotisant" (quel doux euphémisme...) vous plaira ou à défaut vous surprendra.
Allez, suivez le guide (à vos risques et périls)!


En guise de préambule, je me dois de vous expliquer le raisonnement qui m'a poussé à faire un tel dossier (hormis une curiosité plus ou moins mal placée). Déjà, vous n'êtes certainement pas sans savoir que le terme doujin est souvent associé au Hentai. Pour ceux qui feraient mine de ne pas connaître le terme (変態 dans son écriture d'origine), s'il peut signifier "transformation" ou "métamorphose", il désigne aussi la "perversion", et c'est cette dernière signification qui a été retenue dans nos contrées occidentales pour désigner plus particulièrement les mangas ou les animes à caractère pornographique. On devrait certainement plutôt parler d'ecchi (エッチ: obscène, indécent, lubrique...), mais c'est une autre histoire.
Pourquoi quand on tape "doujin" ou "dojin" (ou 同人, en japonais) sur un moteur de recherche on se retrouve avec un Naruto enlaçant un certain Satsuke, une Reimu Hakurei qui semble avoir une tenue bien plus légère que dans l'œuvre originale, une vocaloid qui prend l'air dans le plus simple appareil ou encore des héroïnes de tous bords bien moins farouches que ce que les mœurs nous autorisent ? Eh ben tout simplement parce que, et je suis forcé de l'admettre, la majorité des doujins, tout du moins des dojinshis (mangas doujins) et certainement aussi des dojingames sont à visée érotique voire plus crûment pornographique même si la part des doujins "qui n'ont pas besoins de censure" est en augmentation (je suis désolé, on fera sans chiffres pour appuyer mon propos, parce que... ). Autant dire que, lors de conventions comme le Comiket, on baigne littéralement dans l'ecchi. Sachant que les développeurs de shmup doujin, se retrouvent en convention (Comiket en tête) entourés d'auteurs de doujinshis classés 18+, partagent une table avec des développeurs d'ero-game (ça arrive) et surtout présentent leur travaux à des personnes souvent intéressées par la découverte de fanzines libidineux (même si on peut aller au comiket sans pour autant apprécier tout ce qu’on y trouve), il est étonnant que les "ero-shmups" soient si rares (et non, le but de ce dossier n'est pas de prouver le contraire ^^).
En effet, c'est certainement une des branches des doujins où la nudité est la moins représentée (avec la musique j'imagine). De ce fait, la liste des jeux présentés ici devrait être plutôt complète, si l’on ne considère que les titres jouissant d’une version physique (je n'irai pas jusqu'à l'exhaustivité quand même, ce serait difficile à attester) et j’espère que cela vous convaincra de la singularité que représente un shmup doujin R18 (rated 18). Au passage, ne me cantonnant pas aux doujins, j’ai pu remarquer que la proportion d'ero-shmup  (sous-genre validé, à ne pas confondre avec "euro-shmup") est bien plus grande dans les productions professionnelles japonaises destinées au PC (des exclusivités j'entends, pas des portages de shoot'em up arcade).

Trêve de bavardages, vous n'êtes pas venu ici pour voir l'auteur se justifier du caractère lubrique de ce qu'il a à proposer, passons aux BOOBS!!! (et bien plus encore, certainement trop d'ailleurs). De la branlette intellectuelle du débat "hentai ou ecchi?", passons à la branlette tout cours pour faire simple

Un dernier avertissement, au vue du caractère dégueulasse de certaines images (je pense qu'on peut le dire), je me vois dans l'obligation de faire usage de la balise hide (en plus d'une utilisation respectable du logo du site, comme outil de censure). Du coup, si vous voulez voir le dossier "au complet" (en terme d’illustrations tout du moins), faudra poster dans le topic (et montrer aux yeux de tous votre amour des courbes crayonnées ). Enfin, le cas échéant, je déconseille de manger devant se topic (et peut-être aussi de le lire avant d'aller se coucher, je suis pas sûr de l'effet qu'il peut avoir sur les rêves)...

Protip : La plupart des images sont accompagnées d'une légende visible en passant le curseur de votre souris par-dessus Wink


Paderetro, votre nouvel assistant de censure


Passons aux choses sérieuses, et... ho, je sens que vous allez être déçus, mais je prends le risque : le long de ce dossier, plutôt que de faire un simple listing des jeux où l'on voit des culs et leur penchant frontal (oui, et des seins, aussi) ou de faire étalage des pratiques sexuelles affichées dans ces même jeux, je vais essayer d'un peu analyser (un bien grand mot) la manière dont les développeurs ont amené la nudité dans leurs productions (mais non ça va pas être barbant, vous verrez, il arrive même que ce soit fait avec un "je ne sais quoi" de fantaisie !). Y'aura aussi certainement des posts dédiés au test des jeux (y'a quelque bon shoot'em up dans le tas qu'il serait dommage de ne pas explorer plus profondément si vous me permettez l'expression). Comme dit précédemment, et en dehors de rares exceptions (dignes d’intérêt, même si c’est relatif) je m’appuierais ici sur des œuvres qui ont eu droit à une version physique. Bien que certains shmup doujin, non ecchi, aient bénéficié d'un portage sur console voire en arcade, les titres présentés dans ce dossier n'ont pas eu ce privilège. Ces derniers auront adopté Windows comme plate-forme de prédilection, ou, pour les plus âgés d'entre eux, le PC-98.


"non j'en suis pas fier", l’auteur qui n’assume pas




//L’école du fan-service ou comment dévoiler (subtilement) des poitrines

Commençons en douceur avec des titres qui en restent au suggestif, sans aller plus loin. Parce que bon, le fan service n’est pas réservé aux productions professionnelles. Quand on y réfléchit, est-ce bien efficace, en terme de marketing, de mettre en avant  les (deux) attributs d’un personnage, le plus souvent féminin, pour un doujin ? Ben oui, l’exhibition d’une poitrine ne fera certainement pas grand effet dans un rassemblement comme le Comiket où la concurrence sera rude (et la pudeur d’un autre monde). Et puis, ce n’est pas pour de basses aspirations pécuniaires qu’un  créateur de doujin développe du coup, pourquoi ne pas laisser le fan service aux professionnels qui mettront tout leur talent dans la modélisation et la physique d’un buste féminin (qui vous dit que je pense à Dead or Alive ?).


DOA Xtreme, un peu le saint patron du fan-service dans le JV

Vous n’êtes pas convaincus ? Je comprends, j’aurai fait de mon mieux, passons donc aux mamelles opulentes.
Ce n’est peut-être pas ce à quoi vous vous attendiez quand je parlais de "mamelles opulentes" (merde, un flashback d’une phrase en arrière, pire qu’un épisode filer de Naruto, ça va être long cette histoire) mais on va commencer par un univers qui en est rempli, celui de Yakouga (夜光蛾). Il s’agit d’une série de shmup du cercle Artesneit, débutée en 2005 mais nous évoquerons ces débuts plus tard (pas vraiment adaptés à une entrée douce en la matière…). Si les premiers épisodes étaient donc très "olé olé" (et je ne parle pas de corrida), à partir de l’épisode 5, la série devient tout public. Malgré tout, les seins sont toujours présents (il en faut plus pour les faire fuir), et toujours aussi peu appétissants (le but n’est pas vraiment d’aguicher). En effet, l’univers de cette série se caractérise par son côté organique, malsain, même glauque. Les décors sont souvent assez sombres, lugubres voire même morbides et les ennemis sont un amalgame de chair, parfois un peu entomologique ("ça fait insecte"), tout droit sorti de l’imaginaire d’un (savant) fou un peu trop inspiré par l’œuvre de David Cronenberg (à ces débuts tout du moins). Le pire, c’est que les seins dans ce jeu vous en veulent, ce sont des armes mortelles. Je ne me risquerai pas à un symbolisme quelconque sur ces appendices bustiers (heu, c’est peut-être pas très flatteur comme terme, tant pis).
Tout à fait dans la même veine (mais un peu plus mou en terme de gameplay), on trouve chez le même cercle Galesh, tout aussi "glauquignolesque" et avec autant de glandes mammaires (pas forcément plus alléchantes).


"Il parlait d’une entrée en matière douce…"

Le "tout public" selon Artesneit :

Yakouga 6


Galshell 2


Regardez-moi ce bestiaire !

Allez, on se remet de ce voyage peut-être un peu inattendu et… ben on reste chez Artesneit (non, n’ayez pas peur). Dans Kyoyume no Otome (虚夢の乙女) les personnages utilisent une sorte de lingette adhésive comme toute culotte (je me demande quand même si c’est bien pratique / agréable, à moins que ce ne soit ça que l’on appelle le "ticket de métro"). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette languette est bien mise en avant. Entre les postures prises sur la jaquette et la petitesse des jupes portées par ces dames (ces dernières ne descendent pas en deçà du nombril…), on ne peut pas les rater. Histoire que vous n’oubliez pas cette tenue affriolante, l’utilisation du tir spécial (qui vous rend invincible, ça remplace la bombe) est l’occasion d’une apparition en gros plan de vos personnages. Pour rester dans le même registre, avant de se combattre, votre personnage et le boss s’embrasserons (petite pause lascive avant l’affrontement, à moins que l’on embrasse très mal…).
Par contre, comme toujours chez Artesneit, on ne se contente pas du fan service et on propose une réalisation au poil ("pubien", voilà, comme ça c’est fait et ça ne recommencera plus, mille excuses). Et c’est pas tout, le gameplay est sympa lui aussi. On a droit à un manic horizontal "à farming" où l’on peut se retourner pour tirer dans notre dos et surtout on y contrôle deux personnages en alternance (qui ont chacun leurs spécificités).  Pendant qu’un personnage est utilisé, l’autre lui sert d’option (qui copie vos mouvement), mais là où c’est original, c’est que lorsque l’on change de perso, on se "téléporte" sur le deuxième (notre hit-box s’y téléporte pour être plus précis), ce qui permet de franchir certains éléments du décor, ou un mur de boulettes… Par contre, la prise en main est pas forcément immédiate (on se trompe facilement de bouton au début).


Kyoyume no Otome


On se fait un peu la gueule, on s’embrasse et… on se met sur la tronche

Digne représentant des jeux qui font l’apologie du fan service, Pants Storm (ソフト パンツの嵐) est un shmup horizontal de while(1); un cercle coutumier de la pratique. Afin d’attirer le chaland, la poitrine d’Ikaros, l’héroïne du jeu (et d’un anime) est bien mise en avant sur la cover. C’est un peu léger pour apparaître dans ce dossier, mais ça ne s’arrête bien évidement pas là. Entre autre subtilités, les points que vous collectez en tuant des ennemis sont représentés par des pastèques, bien grosses (et juteuses ?). Et ce n’est pas tout, dans ce caravan shooter horizontal, vous allez combattre des adversaires à l’origine de bien des saignements de nez, oui c’est bien ça : des petites culottes, volantes et libres comme l’air ! Le pire, c’est qu’au-delà de ce condensé de fan service, le jeu est plutôt bien réalisé et surtout propose un gameplay digne d’intérêt basé sur l’utilisation d’un bouclier qui ralenti les boulettes autour de nous (et qui est aussi l’occasion d’un slow). Mais bon, ce soupçon de bon jeu est vite éclipsé par la durée de vie ridicule du titre. C’est essentiellement dû au format, du score attack de 2 minutes ça fait des parties bien courtes et pour ne rien arranger, on ne peut pas dire que ce soit difficile.


Des culottes dans leur habitat naturel, plutôt belliqueuses

C’est bien beau ces minettes qui aguichent le joueur, mais je crois bien vous avoir promis du cul (et je sens que ça commence à s’impatienter). Passons donc aux titres qui ont réellement la prétention d’être des erogames (même si je me rends compte que je n’ai certainement pas fait le tour des shmup doujin se laissant aller à du "simple" fan service).




//En route vers l’eroge !

Bon, le truc le plus simple pour faire d'un shmup un "ero-shmup" ça reste l'implémentation de cutscenes voire de vidéos (à caractère pornographique, s’il ait besoin de le préciser), entre les stages. C'est un truc de feignasses qui n'apporte rien au gameplay du jeu,  à la limite ça s’inscrit dans l'"histoire" du jeu. Non mais faut avouer qu'un scénario comme celui de Steam Heart's, c'est une petite merveille, et j'espère bien trouver quelque chose du même calibre dans les productions doujins ^^. Pour ceux qui ne connaissent pas, dans ce shoot'em up sorti sur PC-98, saturn et PC-engine (mon 2ème shoot saturn, acheté avant même d’avoir la console, vous voyez un peu le personnage), les gardiennes de la planète Westina, chacune à la tête d'un royaume, perdent la tête à cause d'un virus et font régner le chaos. Il s'avère qu'un antidote à ce virus existe, et celui-ci est miraculeusement produit par vos gonades (l'industrie pharmaceutique mise au placard par une paire de couilles, c'est beau Sad ). Vous allez donc, tout naturellement, partir en chasse de ces gardiennes, en pilote chevronné (?) que vous êtes, accompagné de votre sœur (je dirais que c'est le petit détail qui fait quand même tout le charme de l'aventure Razz ) pour... ben violer ces dames (d'où la présence de votre sœur, qui les tiendra pendant que vous ferez votre petite affaire, ha la la, que ferait-on sans notre famille pour nous soutenir). Voilà, voilà, ça va être dur de trouver mieux je pense...


La version PC-98 qui vaut clairement plus pour ses cutscenes que pour son gameplay



Version PC-Engine, en demi-teinte


Pas de tétons pour la version Saturn    (mais presque un bon shmup !)




//Les jeux qui ne s’assument pas

Du coup les cutscenes (je divague facilement quand même)... déjà, il y a les titres qui n'assument peut-être pas complètement leur catalogage au rang d'ero-game, et qui les rendent optionnelles en proposant des versions non hentai de leurs jeux. On peut le voir, plus vraisemblablement, comme une ouverture à un public différent (que ce soit en rendant plus ou moins artificiellement un titre érotique ou dans l'autre sens en se rendant compte qu'il n'y avait pas que le cul dans la vie ni dans le jeu que l'on avait développé et qu'il était même possible de l'apprécier en abandonnant toute promesse de galbe sensuel ou d'entrejambe humide). Parfois, c'est via des éditions différentes, comme pour Yakouga 4 (on reviendra sur ce titre plus tard) ou via une option, un launcher différent (comme pour Valchase, qui se transforme en Galchase pour votre plus grand plaisir). D'ailleurs, si le jeu à un mode tout public, c'est souvent signe d'une certaine qualité attestant du fait que le titre ne vaut pas uniquement pour ces vertus luxurieuses.
Dans ces cas, la nudité se cantonne souvent à des cutscenes, après les boss ou, dans le cas de Galchase, une fois par stage. Ce dernier titre du Studio RAY (studio 麗), plus longuement nommé Variable Chaser GALCHASE  - Valchase AD (可変追撃機ガルチェイス), est un shoot'em up horizontal aux air de Gradius (mais au gameplay un peu différent) qui ne démérite pas par sa réalisation (d'où l'intérêt de son homologue tout public: Valchase). Au début, on teste une arme de pointe, le Variable Chaser Valchase, votre vaisseau, quand soudain (attention, y'a du scénar), des aliens arrivent et kidnappent une opératrice (j'ai pas vraiment saisi son rôle, elle était là lors des tests et détient des informations importantes…). En début de chaque stage, on aura donc l'occasion de croiser le vaisseau alien, nous confirmant que l’on est bien à sa poursuite. Les ravisseurs ne manqueront pas de nous faire part de l'état de leur otage qui, vous vous en doutez, est progressivement déshabillée. 'fin, ils se permettent de la rhabiller pour un 2nd loop avec de nouveaux vêtements (et des sous-vêtements propres), histoire de ne pas s’ennuyer (on sait s’amuser chez ces preneurs d’otages).


Ça se ressemble, non ?




Sur le CD ils ne parlent que de GALCHASE...


Que choisir ?

Il y a aussi les jeux où les CG érotiques (Computer Graphics, les images hentai en somme) ne sont que des bonus et n'interviennent pas lors d'une partie (oui, leur ajout est complètement artificiel). Dans ce cas, on pourra les trouver dans le menu (derrière le terme "CG") et elles se débloqueront au fils de nos exploits en jeu. Dans Koukuu Shoujotai (攻空少女隊) de Purple Heart, on déverrouille  lesdites cutscenes via l'argent du jeu, qui permet aussi d'upgrader son armement. Il faudra donc choisir entre un gros calibre et une scène de cul (un choix cornélien vous avouerez). Parlons brièvement du jeu en lui-même. Il s’agit un shmup vertical où vous pouvez tirer dans toutes les directions (vous pouvez figer la direction de votre tir en gardant la touche de tir enfoncée ou encore locker un ennemi via la touche prévue à cet effet). Le souci avec ce jeu, c'est qu’outre sa réalisation moyenne (les décors 3D sont clairement pas terribles, le reste passable), il est très court et sans grande difficulté. Quatre stages (dont 1 qui correspond au boss du niveau précédent) c'est d'autant plus court que ce n'est pas un jeu que l'on doit faire d'une traite. Je m'explique: on ne peut pas mourir dans ce jeu, on a une barre de vie, et si elle tombe à zéro, on rentre à la base en ayant engendré de l'argent proportionnellement à notre score. On peut alors acheter de l'équipement (ou des cutscenes, à vous de voir ) et repartir en mission. Une fois une mission accomplie, on débloque la mission suivante et on rentre à la base (on peut d'ailleurs enchaîner en refaisant la même mission...). Un shmup basé sur le farming donc. Le problème c'est qu'il n'y a aucun challenge (on devra peut-être refaire certaines missions une 2ème fois, mais a priori pas plus). Il n'y a pas non plus grand-chose à débloquer (outre des images de vos ébats lesbiens avec les boss) et le tout est très court. Je ne peux m'empêcher de comparer "ça" avec deux autre shmup doujin basés sur le farming: PlaDzmA de RezetiA et Kikai Shusi (機械種子) aka Mechanical Seed d'Akiragoya. Ces titres sont durs dans le sens où l'on a vraiment besoin des upgrades proposés pour avancer dans le jeu et si Kikai Shusi tiendra en haleine de par sa difficulté (c'est un manic vertical où les projectiles sont plutôt rapides), PlaDzmA brille par sa longueur (et un shop beaucoup trop fourni, va falloir sacrément farmer !). Enfin bref, Koukuu Shoujotai n'a ni la longueur ni la difficulté suffisante pour nous pousser à le farmer (et c'est pas les quelques images à débloquer qui changerons la donne, d'autant qu'il vous restera certainement pas mal de crédits une fois les 4 stages bouclés...).


A côté des images mettant en scène l'héroïne faisant un cunnilingus à un boss (féminin... pourquoi je précise moi...) on peut aussi débloquer un artwork du jeu comme celui-là




//L’ecchi : un atout marketing indéniable

C’est assez étonnant comme, même sur les jeux pour lesquels c’est assez secondaire, les scènes ecchi sont mises en avant sur les covers (je sais que ça ne surprendra personne, mais moi, ça me fait sourire).
Le pire c’est quand on a un bon aperçu de l’intégralité de ce que propose le jeu en terme de volupté (ou de tentacules…). Regardez la back cover de Galchase, on a droit à tous les costumes que va devoir enfiler cette malheureuse opératrice. Certes, on a droit qu’à une "étape", mais quand même, c’est pas du spoiler caractérisé ? Dans le même genre, la front cover de Rainbow Region 2002 de d-Craft::HEXENWORKs nous offre directement la dernière cutscene du jeu (ne vous attardez pas sur ce titre tiré de l’univers de Air, il ne mérite certainement pas l’appellation de "shmup"). Mais le pire ça reste la back cover de Mori to Shokushu no Shooting PHASE 1 (森と触手のシューティングPHASE1) de ISOTONIX (dans l’édition au format DVD) qui ne fait pas dans le détail : on a un étalage de cutscenes sans une seule image du jeu (apparemment, les cutscenes relatives au dernier boss du jeu n’étant pas présentes ici, on ne peut pas parler de spoiler). Ha, mes excuses encore une fois, on a quelques images du jeu sur la front cover qui se font plutôt discrètes. Et on comprend mieux pourquoi une fois ce shmup (horizontal) lancé. Pour faire court : c’est d’la merde. C’est moche, peu maniable, et mal équilibré : il est dur quand on est "à poil" (comprenez là sans upgrade, et  non nu, bien que ça aurait collé au thème) alors qu’une fois que l’on rentre dans un shop et qu’on s’équipe un peu, c’est presque gagné. Presque parce que si l’on se fait toucher, on recommence dépouillé au dernier checkpoint et autant dire qu’on peut reset… ce qui rend le jeu frustrant (comme ça on cumule). Après, j’ai bien l’impression que les phases de jeu n’étaient absolument pas la priorité de ISOTONIX, et ce n’est pas le CD de CG (contenant donc les cutscenes du jeu ainsi que des artworks préparatoires) vendu seul qui me contredira (ni sa présence sur le CD du jeu, pourquoi s’emmerder à débloquer les cutscenes…).


Ça sent quand même un peu l’arnaque, non?



Ah si, Rainbow Region a un petit intérêt : vous y apprendrez que, contrairement à ses camarades, Ayu n’a pas de sexe.




//Les cutscenes : le matériau de base d’un eroge

Revenons sur les cutscenes en elles-mêmes.  Au niveau de l’entrée en matière, il y'a plusieurs écoles, ceux qui y vont progressivement en nous faisant lanciner d'impatience via des streap-teases très progressifs, en commençant par nous présenter le (ou les) modèle(s) qui aura(auront) l'insigne honneur de servir de "carotte(s)" (via la promesse d'un déshabillement prochain) dans une tenue tout à fait correcte pour commencer.
C'est le cas dans Mechanized Samuraizm (メカナイズドサムライズム) et sa suite China Vortex: Mechanized Samuraizm the Second Term (チャイナヴォーテクス), de Bakuretsu Kob (爆裂工房), une série sympathique au demeurant. Dans ces jeux, l’héroïne est aux commandes d’un mécha armé d’un tir, de grenades (en guise de bombes), d’une épée très efficace au corps à corps, un peu moins à distance si ce n’est qu’elle permet de renvoyer certains tirs (obéissant à un code couleur) et enfin d’un grab dévastateur qui me fait beaucoup penser à celui de Trigger Heart Exelica. En gros, on prend un ennemi pour taper sur un autre (via une chouette pirouette). Ce gameplay riche (mais pas forcément évident à prendre en main) dynamise le titre qui, malgré peut-être des patterns un peu simples, devient très plaisant. Le mode story nous gratifie de cutscenes érotiques, d’où ça présence ici.
D’autres titres à la nudité graduelle seront cités plus bas mais disons qu’ils se distingueront autrement.


Mechanized Samuraizm


China Vortex: Mechanized Samuraizm the Second Term

L'autre école est beaucoup plus directe et se laisse aller à des dérives autrement plus sales. On peut penser à la série des Shinryaku!! (侵略!! ) de Codomo no Koe (こどものこえ, ou littéralement "Voix des Enfants"…) qui s'est fait la spécialité des clones bas de gamme de hit de l'arcade des années 70/80 parmi lesquels IkaVader, clone de Space Invaders, IkaVious, clone de Xevious et enfin IkaGalaxy, clone de Glaxian. Dans ces jeux les stages sont entrecoupés de... mais bordel, on dirait des petites filles de 12 ans et dès la 1ere cutscene on a droit à une fellation ! Ah pardon, on me fait signe qu'il s'agit de Ika Musume, personnage de Shinryaku! Ika Musume, et qu'elle n’est pas vraiment humaine, du coup, ça passe (?). Et puis, c'est distribué au Japon, donc censuré, en fait tout va bien! 'fin, y'a quand même quelque chose qui me chiffonne : comment on peut autant rater des jeux aussi simples ? Non parce qu'entre les images, un peu salle il est vrai, on se fait clairement chier...


L'armée des (3) clones

Du côté de AppForce (aka ApplenticeForce / アップフォース), c'est progressif : on commence par un lavement, c'est bien comme entrée en matière, et puis l'hygiène tout ça... Faut quand même que je vous parle un peu de l’histoire dans ce jeu de NS (エヌエス). Ce n’est certes pas Steam Heart’s, mon éternel étalon en la matière, mais il y a quelques idées. Déjà, ça commence fort : suite à une attaque d’aliens mi-insectes mi-machines (des moissonneurs ?) la plupart des hommes sont enrôlés de force pour combattre l’oppresseur et… 90% meurent… un petit carnage (on sent quand même le combat bien préparé). Du coup, les hommes restant sont précieusement conservés hors des champs de bataille (pour garantir le maintien de l’espèce) et c’est au tour des femmes de s’y coller. Au moins, ça justifie le casting et le fait que les personnages masculins soient limités aux basses besognes reproductives (les scènes de cul), qui font semble-t-il parties de l’entraînement quotidien des troupes (je sais pas si c’est efficace d’envoyer les femmes enceinte au combat en ce qui concerne la survie de l’espèce…). Par contre je n’ai pas trouvé d’explication à la tenue en vigueur : le bikini. Serait-ce le dernier vêtement à la mode pour les sorties spatiales sur Genove (la planète ou se situe l’action) ?
Mais je dois bien reconnaître au titre un gameplay digne qu’on se penche un peu dessus. En effet, la demoiselle légèrement vêtue que l’on contrôle a droit à un gros blaster qui fait aussi office de bouclier. Ainsi, une bonne partie du côté duquel vous tenez votre arme est protégée. Vous pouvez, du reste, changer votre fusil d’épaule au besoin. Ça peut sembler être un agrément déséquilibré car trop puissant, mais, du fait du nombre de boulettes, de leur tendance à arriver en biais (d’autant que l’arme ne couvre pas tout le côté) et du fait que vous soyez complètement vulnérable lorsque vous changez votre arme de côté (même si ce n’est qu’un court instant), tout ça rend ce gameplay à peu près équilibré (peut-être un petit cooldown aurait été le bienvenue, mais ça va). Et là où le système est complet, c’est que vous emmagasinerez l’énergie des boulettes absorbées pour pouvoir avoir une smart bombe ! Manque plus qu’un système de scoring adapté et on avait un vrai shmup digne de ce nom (mais les développeurs ne sont pas allés jusque-là).


AppForce

Et puis, s'il y'a des cutscenes qui gardent une certaine continuité avec l'action (on y retrouve soit le personnage que l'on contrôle, soit les boss vaincus ou en tout cas quelqu'un en rapport avec le scénario, quel que soit sa profondeur), on a aussi droit sur certains titres, et c'est avec une complète gratuité, à l'apparition d'un personnage (féminin de préférence) entre les stages sans le moindre rapport avec l’univers du jeu (et encore moins avec ce qu’il s’y passe), tel un intermède érotique qui fait valoir ses charmes (avec de moins en moins de subtilités au fils de ses interventions). C'est le cas dans E.S.P, un shmup horizontal de A-Inn sorti en 1994 sur PC-98 (ah le PC-98, c’est un peu le patron de l’eroge). On a donc un shoot’em up tout à fait classique où l'on passe d'un vol au-dessus des nuages (stage 1) à une grotte (stage 2), en passant par... une lycéenne en uniforme dans un gymnase en posture lascive (à mille lieux de l'action, vous l'aurez compris). Pourquoi? Le jeu était-il trop mauvais pour qu'il ne faille pas rajouter un but infamant à qui y jouera : voir cette jeune inconnue complètement nue ? Ou au contraire, n'avaient-ils pas suffisamment d'illustrations pour faire un CD de CG (Computer Graphics) qu’ils ont préféré rajouter ça sur un de leurs jeux... Aucune idée (je n'ai, hélas, pas testé ce jeu).


Bon d'accord, ça sent l'ecchi


E.S.P et ses transitions naturelles


Un truc étonnant en terme de Game Design et si l'on considère les cutscenes à caractère sexuel comme des récompenses pour le (ou la) joueur(euse), c'est le choix fait dans certains titres de rajouter une (voire plusieurs) cutscene(s) pour le moins évocatrice(s) lors du Game Over, ou lors de l'utilisation d'une bombe... Vous pousserait-on à jouer mal ? Qu'est-ce à dire que cela ? Bon OK, ça n'étonnera certainement que moi dès lors qu'il s’agit d'eroge...
Eromander (エロマンダー~コックピットの中にまで入ってきてレイプするエロシュー!~ pour le titre complet) pousse le vice plus loin en ne proposant de la nudité que lorsque votre vie baisse ou lors du game over (via des cutscenes dont on sent à peine que l'animation a été faite sous flash). Lorsque votre vie descend, vos vêtements s’envolent, mais ce n'est pas tout. A un moment, vous serez complètement nue. Dans le même temps le cockpit de votre vaisseau se sera brisé, laissant l'opportunité aux ennemis passant à proximité d'abuser de vous, tout simplement, ce qui, au passage, immobilise votre vaisseau (pas évident en effet de piloter dans ces conditions, enfin j'imagine). Pour le pitch, on contrôle Hazuki Hana, pilote de l'armée à ses heures, que l'on envoie contre... les méchants (heureusement qu'il restait un peu de motivation aux devs pour peaufiner l'histoire). Dans ce shmup horizontal, on est embarqué dans un vaisseau qui ne ressemble clairement à rien, qui se coltine une hit-box énorme, en plus d'avoir une maniabilité toute approximative (en fait, le vaisseau ne s'arrête pas lorsque l'on lâche les directions haut ou bas...). Soyons clair, le jeu est une vrai purge, rien que le système des stages est idiot. Il vous suffit d'aller au bout en évitant les ennemis qui "popent" aléatoirement, et la distance à parcourir est très courte (ce n’est plus vrai au bout d’un moment, mais vous en aurez déjà eu marre). Évidemment, de plus en plus d'ennemis seront présents, tellement qu’ils finiront par vous bloquer (entre votre hit-box et le fait que vous reculiez lorsque vous vous faites toucher, ça arrive plus vite qu'on ne le pense). Enfin bref, on est au niveau zéro du level design, et du fun aussi (et c'est pas quelques scènes de cul faites en flash qui vont rattraper le coup...). C'est sûrement pour ça que les vidéos ecchi sont vendus seules, pour la moitié du prix du jeu !


Eromander résumé en 3 screens

A noter que le cercle à adapté ce principe du "s'il te reste peu de vie, prends garde à toi / tes fesses" à d’autre genres : le beat’em up et l’action-platformer 2D. Ça a même inspiré le cercle @Boyne (@ボイン) qui fait un shmup tout à fait dans la même veine : Rabuhomari ~Shinseki R18~ (ラブホマリ~新世紀R18~) par contre, c’est du démat only.




//L’attaque des Zgegs

Bon, ça manque un peu de vaisseaux bites tout ça. Ah, on me fait signe qu'un symbole phallique volant est en approche, le X-10. Et accrochez-vous à votre slibard (heu, laissez tomber, l’expression est certainement un peu déplacée dans ce genre de topic, et puis je ne veux pas savoir ce que vous faites de vos mains), il vient avec un scénario digne d’être conté aux côtés de celui de Steam Heart’s ! En effet, dans X-10 VATTEN Shirudaku Eroero Shooting (X-10 VATTEN 汁だくエロエロシューティング) de mu-soft, vous partez délivrer les femmes du monde entier (rien que ça) des griffes de "Rumar", un vêtement (et ne me dites pas que vous vous y attendiez) développé par la société LeVC (une firme de textiles qui habille exclusivement le sexe féminin, ‘fin les personnes de sexe féminin, vous m’avez compris). Alors oui, chez LeVC, on "développe" des vêtements. A vrai dire, ce "Rumar" est une gamme de vêtements remplie de nano machines (à vocation esthétique : elles permettent de changer la couleur de l’habit porté mais aussi de le raccommoder/réparer). Plus exactement, il s’agit des fibres (contenants les nano machines) utilisées pour faire ces habits. Rapidement, c’est un succès commercial, mais malheureusement, comme dans tout scénar de SF qui se respecte, ça tourne mal et les nano machines endoctrinent leurs utilisatrices (la bagatelle de 10 millions de femmes / jeunes filles). Pendant ce temps-là, chez LeVC, on se rend compte de la bourde et on travaille d’arrache-pied pour trouver une solution. Une enzyme capable de détruire ces sales bêtes est développée. Et pour répandre ces enzymes quoi de mieux qu’un petit vaisseau de 28,5cm de long (belle taille), pilotable à distance et tirant des balles "Cum" (remplies des fameuses enzymes). Alors je vous arrête tout de suite, il ne s’agit absolument pas d’un godemiché (c’est écrit noir sur blanc dans le manuel du jeu). Après avoir pris le contrôle de ce "faux" dildo volant, vous pourrez libérer ces dames de l’emprise de ces vêtements maudits.


Ceci n’est absolument pas un sextoy

C’est pas fabuleux une histoire comme ça ? Pour ce qui est du gameplay, on a droit à un shmup horizontal qui paraît très classique (je regrette de ne pas pouvoir vous en dire plus, mais je n’ai pas le jeu en question). Je sais seulement qu’il propose 4 stages (c’est peu), tous se finissant sur une jeune fille à délivrer. Quand je dis "à délivrer", comprenez qu’il faudra lui tirer dessus pour la défaire des nano machines et donc de ces vêtements (sous-vêtements compris, on ne fait pas les choses à moitié chez LeVC). Donc oui, ça se résume à dénuder des demoiselles en détresses…


X-10 VATTEN Shirudaku Eroero Shooting

Même s’il ne s’agit pas d’un jeu ayant bénéficié d’une sortie en boite, je me dois de vous faire partager l'existence d'un clone de Space Invader de FREEDOM COUNTRY nommé Nectar (淫ベー), où tous les sprites ont été remplacés par des bites, exception faite des tirs pour lesquels le spermatozoïde s'est naturellement imposé. On sent quand même un certain aboutissement dans la "phallification" de l'œuvre originale.


Nectar, une adaptation de Space Invaders inspirée

En parlant de verges (c'est pas si souvent, faut en profiter!), je ne résiste pas à l'envie de faire découvrir à ceux qui ne le connaîtraient pas Space Phallus, un shmup horizontal indé en low-res plutôt classique où vous combattrez (ardemment) une horde de zgegs et de testicules en tous genres tirants des spermatozoïdes sans relâche. Le jeu est sympathique en plus d'être gratuit. A noter que son auteur, un certains Charlie, a développé d'autre shoots, dans la veine de Geometry War cette-fois ci (je citerai Scoregasm, le nom colle bien avec la thématique, mais ça ne va hélas pas plus loin).


Space Phallus, un titre évocateur



Dernière édition par deftonite le Mar 11 Juil - 20:06, édité 9 fois

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//Contrefaçons aguicheuses

Si rendre un titre hentai en y mettant des cutscenes appropriées n'est pas bien compliqué, il faut quand même développer un jeu entre lesdites cutscenes. La besogne peut être simplifiée si l'on se laisse tenter par le plagiat. On a déjà parlé des Shinryaku!! pour les copies bas de gamme (décidément, ce dossier est très bien organisé…), passons maintenant à des titres qui ont un peu plus de chien.
Le cercle Tsujimo Gamachi ni Yattekita (つじもが町に殺ってきた) aura choisi pour cible Galaga avec leur shoot Shokushu Hoshibito ara Waru (ショクシュ星人あらわる). Pour rappel, dans Galaga, production de Namco sortie en arcade en 1981, notre vaisseau se cantonne au bas de l'écran (comme dans Space Invaders) et les ennemis viennent en formation puis, un par un, finissent par foncer sur le joueur qui aurait pris trop de temps à les pourfendre. Revenons à la copie doujin qui se permet quand même une petite innovation au niveau du gameplay : certains ennemis lâcheront un orbe à leur destruction. Ce dernier, s'il est récupéré, pourra vous équiper temporairement d'une arme plus puissante ou d'un bouclier (en fonction de sa couleur). Je dois admettre que ce genre de shoot'em up ne me passionne, c'est d'autant plus vrai dans ce titre où la difficulté ne me paraît pas forcément bien dosée. Guidons-nous à présent sur ce qui vaut la présence de ce clone ici. Dans Shokushu Hoshibito ara Waru, à la fin de chaque stage, le joueur est récompensé de sa performance (?) via une scène (hentai) ayant pour but de lui redonner un peu d'ardeur avant d'attaquer la suite. Si la nudité est progressive, dès la première image, on a droit à notre lot de tentacules. Ceci est justifié par l'histoire : Shokushu Hoshi, un monstre tentaculaire en mal de lolicons et de personnages d'anime, vient envahir la Terre afin d'assouvir ses pulsions sexuelles… On notera l'existence, en plus de sa version 18+, d'une édition non pas tout public mais 15+. J'imagine que les tentacules y sont gardées…


Shokushu Hoshibito ara Waru R15


La série des Ojamajo Shooting (おジャ魔女しゅーてぃんぐ) est un ensemble de 4 shoot'em up de Chinchira SOFT HOUSE (ちんちらソフトハウス) relativement âgé (je n'ai pas de dates exactes mais ça tourne sous Windows 95/98). Chaque titre se distingue par le personnage joué, et j'ai l'impression que c'est l'aventure est à peu près la même (à vérifier une fois les différents jeux en main). Plutôt que de shmup, il s'agit en fait de mix shoot'em up / RPG à la croisée entre Fantasy Zone pour le gameplay, l'absence de scrolling et certains ennemis et Parodius pour certains personnages et surtout pour les boss. C'est d'ailleurs ce dernier point qui m'amène à parler de plagiat. Les boss en question reprennent le design original de leurs homologues sur Parodius mais perdent leurs patterns (et sont souvent sans intérêt à combattre). On a donc plein d'"inspirations", mais ce n'est pas tout : vous contrôlez l'une des héroïnes de Magical DoReMi… Pour le côté RPG, certains personnages nous donnent des quêtes, des trucs à la con qui font plus mini-jeux qu'autre chose. Tout ça pour une photo. Ah oui, j'ai oublié de le préciser, votre but sera de rassembler 12 photos hentai de personnages de l'anime Magical DoReMi. Pourquoi ? Pourquoi pas, point de scénario ici. Pour revenir au jeu, on retrouve bien un magasin, comme dans Fantasy Zone, mais il faudra sacrément farmer pour arriver à avoir un équipement correct, ainsi qu'un album photo. Sans ce dernier, vous n'aurez pas accès aux images récupérées…


Ojamajo Shooting et ses différentes versions


In-game, on sent bien les "influences"


Si cette série ne rentrera pas dans les mémoires, elle aura au moins le mérite d'avoir été un premier pas vers une autre série de shmup/RPG de Chinchira SOFT HOUSE : Sayurin Quest (さゆりんのまじかるクエスト) qui se décompose en 2 épisodes. Ces productions sont bien plus convaincantes, que ce soit en termes de level design, bien plus dynamique, ou de réalisation. Les graphismes ne sont d'ailleurs pas sans me rappeler ceux de Gamble! Gunners Broom! (がんぶる! Gunners Broom!), un shmup horizontal pro (du Studio B-Room), qui cache quelques cutscenes ecchi.


Sayurin Quest 1


Sayurin Quest 2





//Le feedback hentai

On a droit dans Amatsukami no Miko -Yoko Senkitan- ou encore dans Sugar☆Shooter à une indication du nombre de vies restantes via le degré d'habillement du personnage contrôlé (de quoi mêler l'utile à l'agréable ?). Autant dire qu'avec ce type de feedback, niveau extend, on peut toujours courir pour trouver de quoi se resaper, ce n'est pas vraiment l'optique ici.


Le personnage qui se découvre au fils des pertes de vies dans Amatsukami no Miko -Yoko Senkitan-


Même sanction pour les boss, avec une cutscene en rab

Et oui, il y a un mode CG où sont regroupées toutes ces scènes (une fois vues in-game)


Au passage, je me permets de vous signaler que Amatsukami no Miko -Yoko Senkitan- (アマツカミの巫女 -妖狐戦奇譚-) est plutôt un bon shmup, un très bon Touhou-like en tout cas avec une réalisation soignée (pour cette branche des damnaku) et une musique typé "traditionnelle" très agréable. Si je devais formuler une critique, elle serait à l'encontre de la difficulté du titre, qui manque un peu de piquant ou encore la vitesse des personnages, un peu lente pour un manic. Rien de grave et encore moins de gênant cela dit. Avis aux urophiles (et je sais qu'ils sont nombreux qu'ils existent), la première cutscene du jeu vous ravira ! Sinon, il y a une chose qui me fait sourire dans ce jeu, c'est qu'on prend le temps de déshabiller les boss au fil de leurs phases, avant de tailler le bout de gras avec elles, à poil. Cela aurait-il un rapport avec le scénario? J'imagine bien une divergence d'opinion qui pousse les deux rivales à essayer de convaincre leur antagoniste grâce au pouvoir d'un air bien frais soufflant sur toute leur enveloppe charnelle, à moins que ce ne soit la chaleur des rayons lumineux . Et c'est sur ce genre de divagations que le lecteur devrait se poser la bonne question : pourquoi je lis ça?


Amatsukami no Miko -Yoko Senkitan-





//Quand l'hentai donne des idées (de gameplay)

Passons maintenant en revue les apports en termes de gameplay de la classification 18+ de certains shoot'em up. Car si certains cercles se contentent d'ajouter des cutscenes révélatrices plus ou moins adroitement à leur(s) titre(s) ou encore voient dans les symboles phalliques l'ajout de consistance  à l'univers de leur jeu, d'autres cercles basent le principe même de leur jeu, ou plus simplement justifient son gameplay, via la présence de nudité.
On pensera tout d'abord au but (louable) donné au joueur de déshabiller ses concurrents, mettant en avant de manière aguicheuse les différentes phases des boss. Cette pratique est répandue dans le l'ero-shmup doujin mais on ne va pas s'arrêter à ce qui n'est qu'un feedback visuel.
Si la mécanique du dévêtissement de l'adversaire apparaît de manière ponctuelle dans certains titres (où seuls les boss y passent), elle peut devenir centrale. Dans un jeu comme Sentimental Shooting (センチメンタルシューティング) de while(1);, certainement le titre le plus (re)connu du genre, le stage sera investi d'une jeune femme (une cutscene géante on pourrait dire). Muni de votre vaisseau miniature, vous vous évertuerez à faire subir à la demoiselle un strip-tease forcé à coup de blaster sur ses vêtements. Chaque stage est découpé en deux morceaux. Lors du premier, votre objectif sera qu'il ne reste que les sous-vêtements comme tous habits à la victime. Cette dernière est préalablement choisie sur un panel de 12 demoiselles (toutes accessibles dès le départ). Un scrolling forcé, non linéaire (ça tourne un peu dans tous les sens), vous fera survoler tous les bouts d'habits destructibles. Des cibles carrées indiquent ces morceaux de vêtements destructibles, avec en leur centre un pourcentage mettant en avant leur état. Il faudra vous occuper priorité de ces habits si vous voulez accéder à la deuxième partie du stage. En effet, dans cette partie, la fille "dans le fond" sera en sous-vêtements (chose impossible si vous ne l'avez pas déshabillé au préalable). A ce moment, plutôt que les vagues d'ennemis que vous affrontiez plus tôt, vous combattrez un boss. Vous pourrez aussi finir votre œuvre en retirant la lingerie portée par votre cible mais le seul objectif imposé dans cette partie sera de vaincre le boss. Petite remarque, si la proie de nos assauts reste de marbre durant les deux phases du stage (normal, on a deux images fixes qui se superposent et on rogne celle sur laquelle sont dessinés les vêtements), elle prendra quand même le temps de changer de position avant de nous laisser affronter le boss. Pourquoi cette remarque ? Parce que, et même si c'est complètement justifié techniquement, on assiste aux attaques répétées d'un petit vaisseau vicieux (à l'image du joueur ?) sur une jeune femme qui ne réagit aucunement. Elle ne se défend pas, ne se débat pas et ne ressent nos tirs. Elle se contente de sourire alors que je suis sûr qu'une petit pichenette sur cette machine volante suffirait la neutraliser. En fait, si je m'acharne ainsi c'est parce que l'apport en terme de level design d'un tel gameplay aurait pu être bien plus grand si les femmes survolée avaient été conçue comme d'immenses boss (on en voit dans certains shmups, pourquoi pas là ?). Au lieu de ça, on a des ennemis qui, tout comme nous, semblent plus conçus pour des sortie spatiales que pour une chambre étudiante…
Enfin bref, ne boudons pas notre plaisir, on a quand même droit à un shoot'em up vertical plutôt pas mauvais avec certains niveaux de difficulté qui vous feront oublier les jeunes filles en fleurs à l'arrière-plan. Le gameplay est on ne peut plus simple : un tir frontal et un clear de boulettes (en lieu et place d'une smart bombe). Le tir pourra être soutenu de modules, jusqu'à trois, qui pourront être obtenus en détruisant certains vêtements (tous les morceaux qui le composent). Les options peuvent être de 2 types : des lasers qui cibleront automatiquement leurs proies et des missiles, puissants mais allant tout droit et relativement lents (efficaces uniquement sur les boss). A la fin de chaque sous-stage vous aurez droit à un pourcentage de mise à poil (c'est pas le terme officiel) et à la possibilité d'admirer et de sauvegarder votre "travail".


Sentimental Shooting et ces différents "Character Disc", de l'add-on facile


Les bases du streap-tease shmupesque


Boulot mal fait | Boulot bien fait


Quelques cutscenes


L'idée du cercle while(1); a depuis été reprise, à commencer par la série des Aya Shoot (文しゅー) de D.C.S. (Dream Creation System). Dès le premier opus, un élément est ajouté à la base donné par Sentimental Shooting : on contrôle le scrolling ! Pour se faire, un bouton permet, lorsqu'il est enfoncé, d'insuffler notre direction au scrolling (mouvement qu'il gardera lorsqu'on relâche la touche). Ainsi, on peut tout aussi bien bloquer l'écran en utilisant ladite touche alors que l'on est nous-même immobilisé mais on peut tout autant garder cette dernière enfoncée en permanence, l'écran suivra alors nos mouvements. Et, vu que maintenant on supervise tout, on a droit à une mini-map en bas à droite nous indiquant nos objectifs : des habits bien trop pudiques à notre goût. Ce nouvel élément de gameplay demande une petite prise en main. A la différence de Sentimental Shooting, il n'y a pas de pause au cours d'un même stage, seulement nos objectifs qui sont redéfinis une fois une série terminée (malgré tout, la dame dans le fond peut vaguement changer de posture). Par contre, on garde un boss quand on en arrive aux sous-vêtements mais le battre est optionnel. L'objectif ici, c'est la mise à nue (tout le contraire de Sentimental Shooting). Au passage, chaque niveau correspond à un personnage de l'univers de Touhou choisi au préalable.


Aya Shoot


Pour le deuxième épisode, Aya Shoot 2, on dissocie un peu la partie shoot'em up et l'effeuillage. On se dote alors d'un appareil photo dont la visée est représentée par une cible devant nous, à la manière d'un Xevious. Les vêtements "ciblables" pourront être détruits d'une seule photo si l'on vise bien, ou en plusieurs flashs si notre précision laisse à désirer. Les vêtements ainsi détruits explosent et produisent un cancel de l'écran (bien pratique). Pour le reste, on garde la même recette, en ajoutant quand même quelques tentacules…


Aya Shoot 2


Pour le passage à l'opus 3, les boss gagnent de l'importance. On ne pourra plus finir un stage sans s'occuper d'eux, au contraire, lorsque ceux-ci apparaissent, ils nous soustraient notre appareil photo. La cible liée à l'utilisation de ce dernier disparaît et de le background est grisé. Pour revenir à notre activité de base, dévêtir des personnages de Touhou, il faudra donc battre ledit boss. C'est d'ailleurs certainement dans cet opus que l'on trouve les boss les plus réussis de la série.
Au fait, les tentacules ont été abandonnées (j'en suis navré), et resterons l'apanage de l'épisode 2.


Aya Shoot 3


Aya Shoot 4 signe un tournant de la série qui fera dorénavant dans le top-down shooter. Comprenez par-là que le tir devient multidirectionnel. La visée passe alors par la souris, la direction reste sur le clavier. Pour je ne sais quelle raison, la portée de notre tir a été amoindrie et est à présent plutôt faible. Environ 1/3 de l'écran, ce n'est pas ridicule, juste bof voire un peu frustrant contre les boss. Et puis, vu qu'on se déplace maintenant en marchant, et non plus en volant, on est un peu lent. Autant le dire, c'est un mauvais top down shooter.
Pour le côté ecchi, les développeurs ont pris le temps de faire différentes séries de sprites pour notre personnage, lui permettant de se dénuder à mesure que l'on perd des vies (ce feedback sera gardé dans l'épisode suivant).
Par contre, je ne m'explique pas le fait qu'à l'approche d'un boss, on soit maintenant téléporté vers… une image moche ? On en ressort évidement une fois le boss vaincu.


Aya Shoot 4


Pour leur cinquième et dernier épisode, le cercle Daio (大往生) ne fera pas dans l'originalité en décalquant simplement les mécaniques d'Aya shoot 5 sur celles de l'épisode précédent. Je suis un peu mauvaise langue, ils ont quand même ajouté des carrés rouges translucides sur le terrain qui vous ralentissent. Mais bon, le jeu reste mauvais et est passé en flash. On lance le jeu via navigateur, ça fait pas très sérieux quand même.


Aya Shoot 5



De manière générale, le level design de cette série n'est pas très inspiré, c'est en dessous de Sentimental Shooting. Pour faire simple les différentes vagues d'ennemis se ressemblent trop et les patterns des boss sont à la ramasse (il y a du mieux à l'épisode 3 sur ce dernier point). Pour ajouter au ridicule, on trouve dans le menu de chacun de ces 5 jeux un mode "invincible", pour ceux qui ne voudraient pas être embêté lors du désapage de leurs idoles. Les ennemis sont bien là, leurs projectiles aussi, mais ils n'auront aucun effet sur vous, ils ne servent que de distraction visuelle / d'ambiance. Personnellement la démarche m'amuse, proposer un jeu et gratifier le joueur de quelques image aguicheuses pour finalement donner ces gratifications sur un plateau par le biais d'un non-jeu…

Mais il y a pire ! Harushi Blaster (ハルヒ BLASTER), une copie du premier Aya Shoot, l'a fait. Dans cette production de Daio (大往生), les vagues d'ennemis réussissent à rendre le jeu à la fois sans intérêt au début et rapidement frustrant. En fait, on meurt quasi exclusivement à cause des collisions et non à cause des boulettes. Les patterns sont sommaires ce qui est compensé par la disposition de vos opposants à vous foncer déçu, façon kamikaze. Avec notre tir frontal minuscule, on se retrouve rapidement bloqué. Le tout est accentué par le fait que, contrairement à ce qui se faisait dans Aya Shoot, ici, les ennemis sont un peu sensibles au scrolling que vous imposez. Sachant que la trajectoire de certains est un peu erratique, que vous êtes plutôt lent et que les changement de direction du scrolling ajoutent un certain "flottement" aux mouvements, les esquives en deviennent approximatives et la maniabilité en pâtit fortement.


Harushi Blaster



"Qu'est ce que c'est que cette merde ?" C'est ce que l'on est en droit de penser quand on voit cette cover des moins professionnelle. Votre œil aguerri n'aura sans doute pas laissé passer la mention "STG" présente sur cette sublime jaquette. Vous connaissez donc maintenant mes critères de sélection pour les jeux que je vous présente ^^ (écrivez "STG", "shmup", "Shoot'em up", "Shooting game" au feutre sur le premier objet venu, envoyez le moi et il se pourrait que j'essaye d'en faire un test !).

Revenons sur le jeu en question, Puradzuma Reiya ZERO (ぷらづまれいヤ・ぜろ) de Amazarashi (雨晒し). Il s'agit d'un shoot'em up vertical (faut vite le dire, y'a pas vraiment de scrolling, mais on tire vers le haut de l'écran) aux graphismes simplistes (là-dessus, la cover n'est pas trompeuse). En fait, l'aire de jeu est composée de l'ombre d'un personnage, et notre vaisseau, en se déplaçant, fera apparaître la véritable image (tant convoitée ?). On a droit à des ennemis carrés (à la sauce "ABA Games") qui nous empêcherons donc de révéler l'intégralité de la nudité de la jeune fille dessinée en fond. Là où ça devient intéressant, c'est que le gameplay a été adapté à cette mission. En effet, en plus d'un tir frontal on a droit à un bouton qui, lorsqu'il est enfoncé, permet le gonflement de notre vaisseau, rendant la tâche moins ardue (par contre pas de bombe ou d'artifice du genre).  Ce qui est dommage, c'est que la découverte de l'illustration en fond soit complètement optionnelle et n'entre pas dans les prérequis de complétion du stage (ou d'apparition du boss), on aura juste droit à une image à peine dévoilée en fin de stage si on y attache pas d'importance (et que l'on reste en bas de l'écran pour se concentrer sur les ennemis). Pourquoi je trouve ça dommage ? Parce que, sans cet objectif secondaire, le jeu est simple, trop simple lors du premier loop en tout cas. Et puis, devoir aller en haut de l'écran et, par exemple, passer derrière le boss pour découvrir les derniers pixels de l'image, ça rend le tout plus difficile et plus intéressant. Sans compter que s'il l'on ne joue pas le jeu, le deuxième bouton (qui multiplie par 4 la taille de votre hit-box) est complètement inutile, même idiot. Le pire, c'est que la qualité des dessins, là encore à l'image de la cover (décidément, on a pas affaire à un artiste ^^), ne motivera pas grand monde.


Bon, j'imagine qu'il y'a pas besoin de censure pour ça…

Y'a certains genres de jeux pour lesquels il est très simple de faire du fan service, s'en est presque naturel. C'est le cas des Qix-like. Vous savez, ce jeu, arcade de Taito (1981), où il faut s'approprier l'écran en créant des lignes et en les fermant (pour s'accommoder la surface ainsi définie). Dans ce genre de jeux, lorsqu'on s'approprie une surface, on fait apparaître une portion d'image. Enfin bref, la conquête de l'écran est au cœur du gameplay et vous comprendrez aisément que le choix de l'image pourra, de manière sûre, laisser glisser le jeu dans la catégorie des eroge… Après, vous pourrez me demander ce que viennent faire ces jeux ici, Qix n'ayant rien d'un shmup à l'origine. En fait, une bonne partie des Qix-like (pas nécessairement érotiques / ecchi) vont pourvoir les ennemis de patterns de shmup, on peut même se croire dans un manic ! C'est ainsi que j'en viens à l'illustre successeur de Qix qui fait dans le fan service (mais pas plus) : Gal Panic X (ぎゃるぱにX). Dans ce jeu du cercle D5., sorti en 2004, on retrouve donc le gameplay de Qix mais avec des ennemis qui tirent beaucoup de boulettes et surtout en fond des filles plus ou moins bien vêtues (gardant a minima leurs sous-vêtements) et plus ou moins jeunes. Un détail amusant : si dans Qix, on commençait la partie des bords de l'écran, sans surface "à soi", ici, on a droit à un petit rectangle au milieu de l'écran, le plus souvent centré sur un décolleté qui ne demande qu'à être plus amplement exploré.


Gal Panic X, un "manic QIX" (?)

Comme vous pouvez le supposer, le genre a donné lieu à des dérives bien moins timides…
Le cercle Daio (大往生) a bien exploité le filon en se basant sur l'univers des Touhou, d'Evangelion ou encore de K-ON! (d'autre y ont eu droit, mais on en restera là pour les titres ayant eu le privilège d'une sortie physique). Quand je parle d'"univers", c'est un bien grand mot, un personnage féminin en toile de fond (et c'est littéral ici) suffit... Par contre on s'éloigne du sujet vu qu'avec ces jeux, on perd le côté "shmup" apporté par les patterns des ennemis (pour revenir sur les bases de Qix). Je suis d'ailleurs assez étonné de ne pas avoir trouvé plus de doujins entrant dans cette catégorie.


Quelques QIX-like

Un autre jeu qui ressemble à un shoot'em up mais… qui est juste horrible en fait, c'est Touhou Yume Chichikumo ~Yawaraka Oppai o Sagashite~ (東方夢乳雲 ~やわらかおっぱいをさがして~) et sa suite Touhou Yume Chichikumo 2 ~Motto!  Yawaraka Oppai o Sagashite~ (東方夢乳雲 弐 ~もっと!やわらかいおっぱいをさがして~), de brown bear. Ça ne se voit pas, mais les jeux datent de 2010. On y contrôle une tête de Reimu (héroïne de Touhou). En fait non, la seule chose que l'on maîtrise réellement c'est son tir, à l'aide de la souris. La tête elle, elle suit plus ou moins la direction des tirs, avec beaucoup d'inertie et de lenteur et elle reste confinée dans un petit espace. De ce gameplay foireux passons aux objectifs qui nous sont donnés : déshabiller (encore !) une fille en image de fond tout en survivant aux attaques d'un unique ennemi, un boss en somme. Un point important est que les tirs s'arrêtent là où pointe notre curseur et explosent. Si quelques frusques se trouvent dessous, elles se voient effacées. De plus, les tirs du boss peuvent être détruits s'ils croisent le chemin de nos propres salves. Pour terminer un stage, il faudra arriver à un certain pourcentage de destruction de fripes (non pas que le style vestimentaire des demoiselles en question soit déplorable, mais je commence à saturer des mots "habit" et "vêtement"). C'est plutôt long et barbant d'arriver à la fin d'un niveau, rien d'encourageant pour poursuivre la partie.


Touhou Yume Chichikumo ~Yawaraka Oppai o Sagashite~

Même si ce n'est pas vraiment du shmup (mais on est plus à ça près), vous serez heureux d'apprendre que Space Harrier a lui aussi eu droit à un clone hentai (youhou...). Merci qui ? Merci le studio NS pour leur titre AttackJK(アタックジョーカーキングダム), et même si ce n'est peut-être pas le seul de sa catégorie, on en restera là.


AttackJK

Avant de revenir sur ce qu'il est communément admis d'appeler shoot'em up, je me dois de mentionner les productions du studio Ray (autre que Galchase). En effet, ce dernier a de nombreux shooting game à son actif et, lorsque l'on s'intéresse au shmup doujin, on va forcément passer par la case Shooting Game (qui englobe le shmup mais surtout qui est souvent la seule classification au Japon pour ces derniers). On trouve donc dans les boutiques de doujins, aux côtés de shmup, des séries telles que Rag-Shoot !!! (らぐしゅー !!!), qui n'a pas moins de 10 épisodes à son actif (et quelques add-on), Shoot-Cream (シューくり~む!), Eclair (えくれ~る) et j'en oublie certainement.
Ces trois séries ont des airs de Space Invaders (remis au goût du jour) auquel on aurait ajouté des femmes qui se dénudent en fond. Cependant notre personnage y est en fait immobile, placé en bas au centre de l'écran, et servant plutôt de tourelle. La visée se fait à la souris et les projectiles sont destructibles. Enfin bref, c'est rangé à côté des shoot'em up, ça peut en avoir des airs en images, mais c'en est pas.


Quelques épisodes de Rag-Shoot !!!


Les 3 épisodes d'Eclair



Dernière édition par deftonite le Mar 11 Juil - 19:20, édité 4 fois

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//Une touche d'exotisme

C'est bien gentil tout ça, mais ce n'est peut-être pas pour ces originalités de gameplay que l'on lance un ero-shmup (vous en conviendrez, j'en suis sûr). Disons que certains pourront proposer un "voyage" un peu particulier, apportant leur touche d'ero…, pardon d'exotisme.

Je pense que vous l'attendiez depuis que je l'ai mentionné au début de ce dossier, et c'est donc avec plaisir que je vous propose de repartir dans le monde on ne peu moins féerique de Yakouga ! Mais qu'est-ce que peuvent bien cacher les cutscenes d'un jeu avec un univers si morbide ? La réponse est relativement simple, des tentacules ! Et quelques étrangetés chères à Artesneit. Autant dire que les protagonistes ne sont pas à la fête lors des cutscenes. On retrouve cet imaginaire (poisseux, visqueux… en un mot dégueulasse) dans les quatre premiers épisodes de la série (et encore, pour le quatrième, ils ont réservé ça à une version 18+, préservant ceux qui ne voulaient pas y être confronté). A noter que si les 2 premiers épisodes sont des manic horizontaux (difficiles), la série s'éloigne complètement du genre en proposant un action-RPG pour 3ème épisode pour finalement revenir au shoot'em up avec l'épisode 4. Cet épisode est d'ailleurs un excellent, bien que classique, manic vertical qui marque clairement la maturité du cercle en terme de réalisation. Rien à redire à ce niveau-là, c'est beau (moins glauque que dans les précédents opus) et bien animé (avec beaucoup d'ennemis qui se détruisent petits bouts par petits bouts). Je ne peux que vous le conseiller, en version tout public tout du moins (c'est mon petit chouchou de la série). Pour revenir au côté hentai de ces débuts, Yakouga proposait déjà un univers glauque, mais avec ces scènes qui "popent" tel des spam à la fin des stages, l'ambiance en devient bien plus pernicieuse.


Yakouga


Yakouga 2


Yakouga 4

Regardez dans le ciel ! C'est un oiseau ? C'est un avion ? Non, c'est Shuma-Gorath ! Mais si, l'espèce d'œil à tentacules vert de Marvel que vous avez peut-être croisé dans Marvel vs. Capcom 2. Je ne sais pas si c'est assumé ou si c'est juste pour son chara design, mais c'est le personnage que vous contrôlez dans Flying ☆ Tentacle de Radio Spot (c'est con, mais ce nom me fait penser à Rabio Lepus). Et le démon de Marvel est ici invoqué par… une ado qui vous fait combattre des rivales (je sais pas, je suppose) qui une fois battues, vous serviront d'objet sexuel. Le jeu (un shmup horizontal) n'est pas mauvais, loin de là mais est trop facile (ce qui lui donne l'impression d'être court). Le problème, c'est que vous avez une barre de vie plutôt importante et que vous pouvez trouver de quoi la remplir trop souvent. C'est le cas avant les boss, mais aussi pendant l'affrontement du boss, dès que vous avez passé une phase (qui se traduit, au passage, par la perte d'une couche de vêtements). Et, à chaque début de niveau, vous repartez comme neuf, full-life mais aussi sans power-up (pas d'inquiétudes, vous en retrouverez rapidement). Moins de life-up aurait suffi (ou même abandonner la remise à neuf entre les niveaux) à donner un semblant de challenge à tout ça. C'est dommage, il y a des patterns intéressants, surtout sur les boss. Les stages eux sont trop simples, à l'exception peut-être du 5ème et du dernier où ça se densifie. En plus, la réalisation est travaillée (2D et animations sympathiques).


Flying ☆ Tentacle!


Je vous demande un tonnerre d'applaudissements pour les Futanaris (enfin)! Heureusement que Kobuni (こんぶに) est là, et est fier de nous présenter le bien nommé Come Cum Vana'Na! (カム・カム・ヴァナナ). D'après leur page d'accueil, le cercle semble fin connaisseur en matière de futanari (bon, c'est pas que ça ne me plaise pas en fait si, mais on va pas aller plus loin que ce jeu sur le sujet, toutes mes excuses à ceux qui en seraient friands). Petite précision pour ceux qui ne connaîtraient pas cette espèce répandue dans les œuvres hentai : il s'agit ni plus ni moins que des personnages d'apparence féminins mais pourvus d'un pénis (si possible gros). Comment ça c'est des trans ? rien à voir, d'autant qu'à l'origine, le mot futanari (二形) désigne les hermaphrodites. Concernant le jeu, il met bien en avant son "inspiration": Final Fantasy XI. Vous l'avez rêvé, ils l'on fait, des Tarutarus futanari (bon, c'est peut-être pas si rare dans les doujinshis basés sur la licence Final Fantasy, mais je vous avouerez que je ne suis pas sûr de vouloir le savoir...). Par contre, niveau gameplay, j'ai pas compris grand-chose si ce n'est que c'est pas fou. C'est un shoot'em up vertical où on nous propose énormément d'items à ramasser (dont je n'ai pas trop compris l'utilité…). Les stages se déroulent devant un/une (?) futanari qui dévoile ses attributs, à la fois masculins et féminins (c'est un peu le principe) à mesure de notre avancement. Cet avancement semble lié à la collecte susmentionnée, mais ça reste flou. Lors de ma première partie, j'ai fini le stage très rapidement sans lancer un seul tir. A ce propos, notre personnage débute sans arme, il faudra en trouver une (icône de feuille) pendant le niveau.


Come Cum Vana'Na! - Une erreur de casting s'est glissée quelque part




//Au tour des (jeunes) hommes de se dévêtir

Bon, après les femmes à bites... les hommes à bites (non, j'ai pas trouvé mieux comme transition ). Alors certes, la plupart des jeux que je vous ai brièvement présenté (via leurs aspects les plus lubriques) se destinent avant tout à la gente masculine d'obédience hétérosexuelle (qui "les" aime plutôt jeunes, ne voit pas d'un mauvais œil les tentacules et, tant qu'à faire, apprécie les shoot'em up), mais il y en a en fait pour tous les goûts ! Peut-être pas tous, je sais pas vraiment, mais on peut trouver, en fouillant bien (à moi le sale boulot !), du CFNM (Clothed Female, Nude Male) qui se destine en priorité à la gente féminine. Le cercle Fetish★Fairy, dont Hihiru est à la tête (mais je ne sais pas si elle est seule), est spécialiste dans le genre. Dans le tas de travaux du cercle, on peut tomber sur un shmup (comment ça il vous en faut plus pour vous étonner ?). Ce dernier se nomme Zeus Binbin Monogatari ~Waruichi 〇 po o yattsukero! (ゼウスびんびん物語~悪いチ〇ポをやっつけろ!, si quelqu'un pouvait proposer un Romaji plus propre, je lui en serais gré) ce qui laisse présager un thème olympien. Soyons honnête, ce dernier n'a certes pas eu droit à une version physique, mais l'encart me semblait difficilement dispensable. Essayons de résumer l'histoire (traductions approximatives -> récit confus -> pas tout compris) : un beau jour, la semence de Zeus se repend sur un village grec. L'une des villageoise, "pas jouasse" et qui en veut au sexe masculin,  prend les armes (aidée d'une déesse qui passait par là) pour aller demander réparations à celui à l'origine de ce fléau : le pénis de Zeus… L'histoire, c'est fait, pour le gameplay, c'est un shmup vertical ultra basique à la réalisation peu probante. L'arme principale à laquelle nous feront face sera donc la verge, de taille et surtout vigoureuse. En effet, bien que floutés, vous verrez ces pénis, fort bien irrigués, battre (je suis sûr que cette précision vous enchante). Bien évidement ces sexes ont des propriétaires, de jeunes freluquets, nus. Les boss auront droit à un pagne, que vous vous efforcerez de leur retirer. Certaines déesses feront usage de leurs mains pour stimuler un partenaire et s'en servir ainsi comme d'une arme "de jet" (la branlette comme moyen de défense, je ne pensais pas voir ça un jour). Petit détail charmant pour finir, en guise de punition lors du Game Over, vous recevez une faciale, ce qui est mal vécu par l'héroïne qui s'empresse de prendre son épée et d'amputer ce pénis insolent de son propriétaire.


Pour Zeus Binbin Monogatari vous avez droit à ce qui sert de promo (la flemme de faire des screenshots en cette fin de dossier

Certain(e)s se languissent depuis un moment, mais c'est bon, on arrive enfin aux titres Gays, ce qui clôturera (merveilleusement) ce dossier. Et, aussi étonnant que cela puisse paraître, les smhups mettant en avant l'homosexualité de leurs personnages sont loin d'être légion. En fait je n'en ai trouvé que 2, faisant partie d'une même série. C'est assez curieux quand on sait l'importance du Yaoi (œuvre basée sur des relations homosexuelles masculines) au sein des dojinshis.
Passons aux jeux en question : Sugar☆Shooter (シュガー☆シューター) et Sugar☆Shooter 2 - Wagashi Okoku Jipangu no Chōsen-jō (シュガー☆シューター2 和菓子王国ジパングの挑戦状) de Dudedle Studio. Autant être clair, il ne s'agit absolument pas d'un trip à la Cho Aniki (à mon grand dam ). Non, au lieu de cela on a du touhou-like à la réalisation convaincante et aux protagonistes exclusivement masculins (s'il était besoin de le préciser). Il y a même un petit côté kawai (regardez-moi la bougne des protagonistes ), le tout se passant sur un fond de sucreries (pour mettre en appétit ?). Le point positif là-dedans, c'est que les patterns tiennent leurs promesses, ils sont très visuels, et plutôt délicats. Si cette remarque vaut pour les deux épisodes, ces derniers se distinguent malgré tout fortement par leur gameplay. Le premier mise tout sur l'utilisation de la souris, laissant une main libre… Je dois dire que l'utilisation de la souris pour diriger un personnage dans un shmup a tendance à me rebuter. Néanmoins, du fait de la richesse des patterns, et après avoir adapté la sensibilité du curseur à cette utilisation, j'ai finalement apprécié le jeu. Pour rentrer dans les détails, le clic gauche permet de lancer ou d'arrêter le tir. Pas besoin donc de rester appuyé sur une touche pour canarder les boss. En effet, le jeu n'est en fait "qu'un" boss rush (heureusement dès lors que les patterns ont été travaillées). A quoi sert alors la possibilité de ne pas tirer ? En fait, ne pas tirer active ce qui est appelé le "Sugar Burst", un mode dans lequel se forme une aura autour de vous et transforme les projectiles qui y restent trop longtemps en bonbons. Pour être exact, l'aura est aussi présente quand vous tirez (en mode normal) mais est beaucoup plus petite. Les bonbons récoltées remplissent votre niveau de sucre, lequel accroît votre puissance de tir (jusqu'à 300%). Enfin, en gardant quelque temps le bouton gauche enfoncé et en le relâchant, on peut activer un dernier mode : le "Sugar Rush". Durant ce dernier, les projectiles ennemis sont ralentis et votre niveau de sucre baisse. Un gameplay finalement très riche pour quelque chose ne demandant l'utilisation que d'une main.
Le deuxième épisode est quant à lui beaucoup plus classique. Un pur touhou-like, de bonne facture qui plus est.  Non, j'exagère, si l'on revient bien sur un déplacement à l'aide des flèches, avec un bouton de tir et un bouton de slow, on ne perd pas la richesse de gameplay apportée par le niveau de sucre du premier épisode. Cette fois-ci on a donc un bouton réservé au passage au Sugar Burst. Petite différence tout de même, notre niveau de sucre sera alimenté, en plus des boulettes transformées en bonbons (quand on ne tire pas), par des petits cœurs laissés à l'écran par les ennemis à leur mort. Un dernier point, qui vaut aussi pour l'opus précédent, les modes de difficultés sont très bien dosés.
C'est quand même formidable de voir que ces titres ne se contentent pas de surfer sur leur facette gay et proposent un gameplay digne de ce nom. Personnellement, ça me trou le cul (j'ai pas pu m'empêcher de le placer, j'en fais amende honorable).


Sugar☆Shooter


Sugar☆Shooter2

Au final, on trouve assez peu de nudité dans les shmups doujins. Rendez-vous comptes, je n'ai réussi à rassembler qu'une cinquantaine de titres sur plus de 800 shmups doujins  recensés (par mes soins). Je suis personnellement étonné de ce constat surtout en considérant ce que j'ai pu évoquer en introduction: l'amalgame doujin/ecchi/hentai, la proportion d'ecchi dans les doujinshis et les doujingames de manière générale et le fait que bon nombre de shmup doujin, pour ne pas dire l'écrasante majorité, soient présentés dans des conventions telles que le Comiket, au milieu donc des cercles présentant des doujinshis.
Enfin bref, on a quand même de quoi se rincer l'œil en jouant à un shoot'em up (n'est-ce pas fantastique?), voire même à un bon shmup ! Je vais d'ailleurs certainement, dans un futur plus ou moins proche, alimenter ce topic des tests des jeux qui, outre des dessins de femmes (filles) dénudées, proposent aussi un vrai jeu, digne d'intérêt et qui se suffit à lui-même (sans l'aide du déhanchement de ces dames / ces messieurs).

J'espère ne pas avoir été trop vulgaire sur ce sujet un peu glissant (pas de remarques sur le vocabulaire utilisé ici, merci). J'imagine, peut-être à tort, ne pas avoir choqué le lecteur "averti" que tu es, mais peut-être ces jeux et leur contenu auront faussé mon jugement ^^. Ah, et désolé pour les divagations sans queues ni têtes.

Petite remarque : la plupart des screens ne sont pas de mon fait (car flemme... sauf quand je trouvais rien de bien sur le net), la plupart viennent du site du cercle du jeu en question...



//Liste de circonstance

Avant de vous laisser, un petite liste des jeux "méritant" leur place dans ce dossier (je mettrai en lien leur test le cas échéant, mais ne vous attendez pas à ce qu’ils soient tous faits):

  • Amatsukami no Miko -Yoko Senkitan- (アマツカミの巫女 -妖狐戦奇譚-) de Kosu Pure Kissa Musumemusume (こすぷれ喫茶娘々)
  • APPFORCE (ApplenticeForce / アップフォース) de NS (エヌエス)
  • Ayashoot (文しゅー) de D.C.S. (Dream Creation System)
  • Ayashoot 2 (文しゅー 2) de D.C.S. (Dream Creation System)
  • Ayashoot 3 (文しゅー 3) de D.C.S. (Dream Creation System)
  • Ayashoot 4 (文しゅー 4) de D.C.S. (Dream Creation System)
  • Ayashoot 5 (文しゅー 5) de D.C.S. (Dream Creation System)
  • Come Cum Vana'Na ~Shasei Shojo~ (カム・カム・ヴァナナ ~射精少女~) de Konbuni (こんぶに)
  • Datsui STG Matome-ban ~5-ri no Musume-san ni Kakoma Rete, wa sha Shiawaseda~ (脱衣STGまとめ版 ~5人の娘さんに囲まれて、わしゃ幸せだ~) de Kyoujonokai (九条の会)
  • E.S.P. de A-Inn
  • Eromander ~Kokkupitto no Naka ni Made Haitte Kite Reipu Suru Eroshū!~ (エロマンダー~コックピットの中にまで入ってきてレイプするエロシュー!~) de Kiteretsu Showado (キテレツ昭和堂)
  • Flying ☆ Tentacle! (ふらいんぐ★てんたくる! -フライングテンタクル-) de Radio Spot
  • Gal Pani X (ぎゃるぱにX) de D5. : Gratuit !
  • Haruhi BLASTER (ハルヒ BLASTER) de Daio (大往生)
  • Koukuu Shoujotai (攻空少女隊) de Purple Heart
  • Mechanized Samuraizm (メカナイズドサムライズム) de Bakuretsu Kobo (爆裂工房)
  • China Vortex: Mechanized Samuraizm the Second Term (チャイナヴォーテクス) de Bakuretsu Kobo (爆裂工房)
  • Mori to Shokushu no Shooting PHASE 1 (森と触手のシューティングPHASE1) de ISOTONIX
  • Ojamajo Shooting Ai-chan Hen (おジャ魔女しゅーてぃんぐ あいちゃん篇) de Chinchira SOfT HOUSE (ちんちらソフトハウス)
  • Ojamajo Shooting Doremi-chan Hen (おジャ魔女しゅーてぃんぐ どれみちゃん篇) de Chinchira SOfT HOUSE (ちんちらソフトハウス)
  • Ojamajo Shooting Hazuki-chan Hen (おジャ魔女しゅーてぃんぐ はづきちゃん篇) de Chinchira SOfT HOUSE (ちんちらソフトハウス)
  • Ojamajo Shooting Ohku-chan Hen (おジャ魔女しゅーてぃんぐ おんぷちゃん篇) de Chinchira SOfT HOUSE (ちんちらソフトハウス)
  • Puradzuma Reiya ZERO (ぷらづまれいヤ・ぜろ) de Amazarashi (雨晒し)
  • Rainbow Region 2002 de d-Craft::HEXENWORKs
  • Sentimental Shooting (センチメンタルシューティング) de while(1);
  • Shinryaku! ! IkaGalaxy (侵略!! イカギャラクシー) de Codomo no Koe (こどものこえ)
  • Shinryaku! ! IkaVader (侵略!! イカベーダー) de Codomo no Koe (こどものこえ)
  • Shinryaku! ! IkaVious (侵略!! イカビウス) de Codomo no Koe (こどものこえ)
  • Shokushu Hoshibito ara Waru (ショクシュ星人あらわる) de Tsujimo Gamachi ni Yattekita (つじもが町に殺ってきた)
  • Sugar☆Shooter (シュガー☆シューター) de Dudedle Studio & Itatigokko (いたちごっこ)
  • Sugar☆Shooter 2 - Wagashi Okoku Jipangu no Chōsen-jō (シュガー☆シューター2 和菓子王国ジパングの挑戦状) de Dudedle Studio & Itatigokko (いたちごっこ)
  • Summer ball - SUMMER SHOOTING GAME NATSUDAMA (夏玉 -SUMMER SHOOTING GAME NATSUDAMA) de Gra-Pro (グラプロ)
  • Variable Chaser GALCHASE  - Valchase AD (可変追撃機ガルチェイス) du studio RAY (studio 麗)
  • X-10 VATTEN Shirudaku Eroero Shooting (X-10 VATTEN 汁だくエロエロシューティング) de mu-soft
  • Yakouga (夜光蛾) de Artesneit
  • Yakouga 2 (夜光蛾 2) de Artesneit
  • Yakouga 4 R18 (夜光蛾 4) de Artesneit
  • Yoneyan Iwaemon no Danmaku Shooting (米やん・イワえもんの弾幕シューティング) de Uni-Q



Dernière édition par deftonite le Mar 11 Juil - 20:01, édité 4 fois

mickmack

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Bikini Games Master
HO HO HO qu'avons nous là

ange_dechu_lucifer

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Administrateur

C'est du topic de coquin ça  

http://paderetro.com/

dandyboh

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Maudit du Forum

Oui, ça a toute sa place sur P&R en sorte

gatsuforever

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Adorateur du Pal
J'ai commencé à lire, et c'est un bon dossier super interessant . Je me suis arrêté à la séquence de Steam Hearts que je me souviens avoir fait sur ému sur saturn . Console bien connu pour proposer pas mal de contenu jap sur fond de hentai . Je continuerai la lecture demain.
En tout du très bon boulot @deftonite.

deftonite

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Diable Geek

@gatsuforever ça marchait bien en émulation? De souvenir, c'était fastidieux (problèmes de son souvent), c'est limite pour ça que je me suis mis à collectionner les shmup de cette machine

marmotplay

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Maudit du Forum

si le son marche sur me premier niveau, tout va bien alors pour Gatsu

MacGregou

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Maudit du Forum

Hé mais en voilà un dossier intéressant ! Non non, je suis sérieux, c'est aguicheur bien sûr... mais aussi intéressant car on aborde là une scène un peu "underground" des jeux vidéo, et donc des choses relativement peu connues et qui ne demandent qu'à être aspergées de la semence de @ange_dechu_lucifer jouées.

Je n'ai pas encore tout lu, mais c'est un sacré boulot ; chapeau !
Deux petites choses cependant en me basant sur ce que j'ai parcouru vite fait :
- On a un peu de mal à repérer le nom des jeux, et on ne sait pas vraiment sur quelles machines ils tournent (ou alors je n'ai pas compris). Ca serait sympa de les faire ressortir un peu plus, en police grasse ou autre chose, je ne sais pas.
- Je trouve qu'il y a un peu trop de parenthèses dans ton texte, la lecture s'en trouve parfois alourdie car les phrases sont trop souvent entrecoupées. Rien de grave cela dit, mais la parenthèse est un peu le fléau des grands textes, une chose que les littéraires tentent d'éviter pour mieux travailler leur(s) texte(s) ^^.

deftonite

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Diable Geek

Pour les parenthèses, j'en suis conscient (mais vaut mieux me le rappeler de temps en temps). Je peux pas m’empêcher d'en mettre partout (y compris dans des parenthèses). J'ai fait un peu d'élagage lors de mes relectures, mais faudra que je revois ça "à tête reposé" dans un ou deux mois. Du même coup, je me rendrai peut-être aussi compte de ce qui n'est pas forcément évident pour le lecteur.
D'ailleurs, c'est parce que c'est évident pour moi que j'ai pas précisé, à tord, le support de la plupart des jeux présentés, windows en l’occurrence (je rajouterai). Je crois avoir aussi omis le fait que Steam Heart's n'est pas un doujin.

Je vais tenter le gras pour les titres, d'autant que 2 Ctrl+F suffiront (ils sont déjà en italique).
Après, à la fin du dossier, il y aura une liste des jeux, avec si possible un lien vers une page le présentant ou vers le site du cercle à son origine (ou encore un test préparé par mes soins, ci le titre le mérite).

Edit: Ah, y'a quelques titres qui n'avaient même pas eu droit au passage en italique, les pauvres

Kawet

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Chat-Bits
Ouch c'est un sacré pavé

un sujet qui invoque le Micmac à coup sûr ^^

sinon étant en plein apprentissage du japonais, je me suis un peu amusé avec les titres, et je pense avoir relevé une petite erreur
Comodo no Koe (こどものこえ --> Kodomo no koe)

voilà je sais ça change rien et ça n'apporte pas grand chose, mais ça m'aura amusé et j'aurai appris du nouveau vocabulaire
(sauf tout ce qui est pervers je connaissais déjà forcément depuis Knights of Xentar )

merci donc et hâte de voir la suite

deftonite

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Diable Geek

@Kawet a écrit:sinon étant en plein apprentissage du japonais, je me suis un peu amusé avec les titres, et je pense avoir relevé une petite erreur
Comodo no Koe (こどものこえ --> Kodomo no koe)

'tain le boulet : j'ai pour habitude de regarder l'orthographe utilisée sur les adresses des sites des cercles, et là, j'ai bien pris en compte le "C" (l'adresse en question c'est codomo.or.tl/) mais j'ai pas été foutu de taper les syllabes dans le bon ordre Razz , bien vu et merci pour la correction

D'ailleurs, si y'a des passages en romaji douteux, n'hésitez pas à me le faire remarquer, je tâtonne souvent (et n'ai aucune bases an japonais).

deftonite

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Diable Geek

piouf, fini \o/
La suite et fin de ce dossier est à présent disponible, et j'ai bien fait de prévoir un 3ème post ^^
Je rajouterais demain des liens à la liste récapitulative des shoot présentés, mais là, c'est l'heure du dodo Sleep

deftonite

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Diable Geek

liens ajoutés, tout comme les screenshot de Flying ☆ Tentacle! (le pauvre, je l'avais oublié :/ )
Allé hop, bouclé !

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