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forum.paderetro.com » L'enfer » Consoles rétros 2D » Nintendo SNES » R-Type III (Test SNES)

R-Type III (Test SNES)

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1 R-Type III (Test SNES) le Mar 30 Jan - 17:09

ange_dechu_lucifer

avatar
Administrateur

C'te honte, j'avais jamais percuté que le test d'@elodiebo était pas sur le forum.  

Bref, le voici.

Notes R-Type 3

R-Type … L’un des shoot’em up les plus marquants de la fin des années 80, un grand succès en salles arcade, et porté sur toutes les plates-formes de l’époque. Un vrai fleuron pour la firme Irem, qui n’a pas su réellement le confirmer par la suite (R-Type II, R-Type Leo). Mais arriva R-Type III…

1

R-Type en 1987, c’était des graphismes impressionnants et un bonne dose d’innovations. Cette série est l’archétype du shoot classique, loin des maniacs shooters que l’on trouve aujourd’hui… Un jeu qui demande des réflexes, mais surtout une sacrée mémoire (Mamie Hard et ses trous de mémoire n’y résisteraient pas).

Sur la Super Nintendo était déjà sorti trois ans plus tôt Super R-type, un remix des deux premiers épisodes. Mais ce jeu était plutôt décevant, vu les faiblesses techniques qu’il présentait : clignotements, ralentissements,… Irem se devait de redresser la barre (je vous vois venir avec vos allusions ), et tenta de le faire avec ce nouvel opus, sachant que R-Type III était alors le seul épisode de cette série à être exclusif à une console…

Bon, côté scénario, une nouvelle fois l’empire Bydo est de retour, et ce n’est que le dernier modèle des vaisseaux de série R, le R-90, qui peut vaincre cette armée… Dans les jeux de plates-formes, on sauve une princesse, et voire plus si affinités ; dans les jeux de shoot, on protège la Terre de menaces extra-terrestres… Du classique !

Mais t’es toujours aussi moche toi !
Mais t’es toujours aussi moche toi !

R-Type étant une série où l’innovation est importante, quelles sont les nouveautés présentes dans cet opus ? Après R-Type Léo où la Force avait été abandonnée, la voici de retour ici. Pour les bytos, la Force est une arme indestructible en forme de nacelle, qui peut être attachée ou détachée du vaisseau. Elle peut être à la fois un bouclier et une arme de tir, récupérable sous la forme de power up de différentes couleurs. Or l’ensemble du gameplay, du level design et de la difficulté de la série des R-Type est centré sur cette gestion de La Force : un coup je te mets devant, un coup je te mets derrière, et hop je te balance dans les ennemis, et je te rappelle, et tu reviens… Une arme d’une efficacité indispensable qu’il faut dompter à merveille si l’on veut avancer dans ce jeu !

Et bim, un Beam dans le vent…
Et bim, un Beam dans le vent…

Dans R-Type III, on a pour la première fois de la série (ceci sera repris par la suite) le choix entre trois modules de force. Attention, en français dans la notice, ça ne rend pas terrible : la Force circulaire (Round Force) qui est l’arme classique des R-Type ; la Force ombre (Shadow Force), beaucoup plus originale et déroutante ; et la Force cyclone très puissante et protectrice (ma préférée pour ma part).

Les deux petits modules tout rond sont aussi récupérables en option pour protéger le vaisseau au dessus et/ou en dessous de lui. Certains appellent ça des pits, d’autres des bits, d’autres des… euh non, ça c’est autre chose ! Autre nouveauté : la présence de deux armes spéciales au lieu d’une seule, qui se chargent toujours à partir de deux barres d’énergie, matérialisées en bas de l’écran.

L’hyper c’est super !
L’hyper c’est super !

Le Beam classique permet d’envoyer un tir surpuissant qui traverse l’écran, se révélant très utile pour toucher certains boss protégés. Et l’Hyper, une arme beaucoup plus dévastatrice, qui envoie plusieurs gros tirs dans plusieurs directions. On peut après la décharge continuer à tirer des salves plus puissantes qu’un tir normal, voire même être protégé si on possède à ce moment là les deux pits. Le problème, c’est qu’après, on ne peut utiliser que son tir simple sans charger pendant un certain laps de temps après l’Hyper. Cette arme à double tranchant ne peut donc être lancée qu’à des moments clés du jeu.

Miam, j’adore l’araignée farcie…
Miam, j’adore l’araignée farcie…

Bref, voilà pour les éléments techniques du vaisseau… Mais alors, il est comment ce jeu ? Irem a-t-il réussi à faire mieux que Super R-Type, ce qui déjà était pas trop difficile ? Comme dit plus haut, tout le level design est pensé selon l’utilisation de la nacelle. Les dangers arrivent par devant, mais aussi par l’arrière, par en haut, le meilleur exemple étant le second niveau avec ses gouttes acides suintant du plafond.

Les développeurs ont su enfin tirer entièrement partie des capacités de la 16 bits de Nintendo en optant pour des scrollings multidirectionnels, des rotations surtout au premier niveau, des effets de zoom (boss du premier niveau également) et des sprites de boss sur l’ensemble de l’écran. Et oui, Usebu, tout ça c’est possible sur une Snes !

Vous l’aurez compris, R-Type III se veut une véritable démonstration technique et s’en sort à merveille avec aucun, je dis bien aucun ralentissement, et deux-trois clignotements uniquement au cinquième niveau.

On fait la course ?  
On fait la course ?

Graphiquement, le jeu s’en tire plutôt bien, même si le premier niveau n’est pas non plus un exemple en la matière. Juste un fond noir pour imager l’espace intergalactique, c’est un peu léger… Mais un véritable effort est fait par la suite, notamment sur le deuxième niveau, vraiment somptueux, dont l’atmosphère stressante est parfaitement bien accentuée par les décors. Après, il faut admettre que lors d’un shoot, on ne s’arrête pas forcément en pleine partie pour se dire « Waouh, les graphismes sont vraiment seyants et superbes dans ce jeu ! ».

Question musique, c’est plutôt adapté aux différents niveaux : dynamique pour l’entrée en matière, stressante au second, etc… et surtout on a droit à un remix punché lors du niveau 5 de la musique habituelle des boss de R-Type.

Enfin, niveau difficulté et gameplay, on peut dire que R-Type III est plutôt accessible une fois la Force maîtrisée. On ne s’ennuie pas une seconde vu la diversité des niveaux et les challenges à relever dans chacun : les effets de distorsion, les gouttes d’acides qui tombent non stop du plafond, un labyrinthe à passer normalement puis à reculons, des effets de glissade sur certaines parties du décor, etc… Le tout est d’apprendre par où il faut passer en sécurité. Comme quoi, une bonne dose d’entraînement cérébral du Dr Machin avant de jouer, et vous liquiderez R-Type en un rien de temps !

C’est ce qu’on appelle avoir le feu aux fesses
C’est ce qu’on appelle avoir le feu aux fesses

La difficulté quant à elle est plutôt bien dosée. R-Type III peut même être considéré comme facile, vu que les continues sont infinis, et que chaque niveau a un certain nombre de checkpoints. Mais pour le finir complètement, il faudra s’accrocher et le terminer deux fois : en mode normal puis en mode avancé, beaucoup plus dur, et tout cela d’affilée…

Bref, R-Type III est l’exemple même d’un excellent shoot sur la Super Nintendo (l’un des rares, il faut bien l’avouer). Un must pour les fans du genre, et à tester en 60 Hz pour ceux qui veulent un peu plus de nervosité !

NB : Il existe une différence entre les versions occidentale et japonaise de ce jeu au boss du second niveau. Comparez par vous-même et vous remarquerez qu’à la place des yeux dans les versions US et européenne, les Japonais ont eu droit à, euh, comment dire ? des spermatozoïdes ?    

Alors, laquelle préférez-vous ?
Alors, laquelle préférez-vous ?



Dernière édition par ange_dechu_lucifer le Ven 2 Fév - 22:49, édité 1 fois

http://paderetro.com/

2 Re: R-Type III (Test SNES) le Mar 30 Jan - 17:15

gatsuforever

avatar
Adorateur du Pal
Ce qui est plaisant et déplaisant avec la série des R-type c'est qu'ils sont sont plaisant à jouer mais également très frustrant. La difficulté est telle, qu'il faut y consacrer beaucoup de son temps et avoir des nerfs d'acier. D'ailleurs les deux opus sur Game Boy sont réussi en terme de réalisation.

3 Re: R-Type III (Test SNES) le Mar 30 Jan - 17:18

ange_dechu_lucifer

avatar
Administrateur

C'est censé être le lot commun à tous les shmups : un investissement de temps pour le maitriser, soit pour scorer dessus, soit ne serait-ce que pour en voir la fin. ^^

En tous cas, pour moi, c'est spermatos.

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